[ \o/ ]

Je vais me remettre à courir. Pour enfin retrouver cette sensation d'avoir la tête qui tourne à force de remplir mes poumons d'oxygène.
Pour sentir l'air affluer tellement fort dans mon cerveau que je n'aurai même plus la concentration necessaire à penser.
Courrir a en tomber par terre.
On y a tellement pensé et on y a tellement cru. Evidemment, le jour où on tombe ca fait mal. J'aimerai bien dire des trucs qui sortent de l'ordinaire, qui donnent envie de se lever et de dire " aller, on y va, on se bouge maintenant!" mais j'en suis pas vraiment capable.
Je me souviens des lecons de morales que je faisais a manu quand elle me disait que rien etait important. Mais peut-etre que maintenant je comprend.
J'ai désormais l'impression qu'énormement de choses sont vaines. Et pourtant, je suis toujours là, à ecrire, à tenter jour apres jour de vivre comme bon me semble avec cette liberté qui m'a tant manqué depuis toute jeune jusqu'a mes dix sept ans.
Mais malgré tout, j'ai été décue. Une premiere fois où j'ai tenté de me relever mais où la remontée a été décidement bien longue. Puis une deuxieme, où la remontée sera certainement plus rapide mais qui laisse une traînée bien plus amère derriere elle.
On est souvent dégouté, on est souvent décu, même par ses amis, et on se sent de plus en plus seul. On s'enferme, on construit "des barrieres et des pont et des portes". On s'isole.

Je dois avoir l'air désesperement pathétique n'est ce pas ?

Pourtant, je me lève encore chaque jour, même si parfois j'ai envie d'aller me recoucher. je continue de rencontrer des gens fabuleux, de voir, de sentir, de découvrir, de discuter, d'aimer (a moindre mesure, evidemment), de m'enerver. Je continue de vivre.
J'ai pendant un moment eu l'impression que les gens ne me comprenait pas. Aujourd'hui je pense que chacun ressent les mêmes choses, que personne ne ressent mieux ou plus fort. Personne ne vaut plus ou moins. Je ne suis pas exceptionelle. Je ne suis pas une ordure non plus. Je souffre, mais les autres aussi. Je suis parfois heureuse et ça par contre j'aime l'être avec les autres.
Je continue de vivre. Même si je sais pas trop pourquoi. On se demande souvent ce qui vaut la peine dêtre vécu dans cette vie.
J'aimerai un jour mettre le doigt sur ce qui me permet, après chaque chute, de me relever une nouvelle fois, avec toujours plus de balafres mais de malgré tout mettre toujours un pied devant l'autre. Parce que peut-etre que c'est ça qui est important.



# Online seit Sonntag, 26. Juli, 2009 um 12:53

Geändert am Sonntag, 26. Juli, 2009 um 13:14

"...même si je suis usé et blême la vie est belle et j'en ferais un théorème..."



"...même si je suis usé et blême la vie est belle et j'en ferais un théorème..."

# Online seit Dienstag, 04. August, 2009 um 07:54

Geändert am Dienstag, 04. August, 2009 um 11:50

"Hé! Hé! Je suis le Roi ! =D"

"Hé! Hé! Je suis le Roi ! =D"
N'IMAGINE PAS QUE TU M'AS PERDU.
S'IL TE PLAIT, NE SOIT PAS TRISTE.

# Online seit Dienstag, 11. August, 2009 um 17:47

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 13:51

Un peu de serieux...

Un peu de serieux...
JE NE T'OUBLIE PAS, PROMIS.

# Online seit Mittwoch, 19. August, 2009 um 14:25

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 13:50

''L'amour tue l'intelligence. L'esprit fait sablier avec le coeur. l'un ne se remplit que pour vider l'autre."

''L'amour tue l'intelligence. L'esprit fait sablier avec le coeur. l'un ne se remplit que pour vider l'autre."
PEUT-ETRE QU'IL ME MANQUE ENCORE QUELQUE CHOSE...

# Online seit Montag, 31. August, 2009 um 08:33

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 13:53

Raph, serais-je en train de virer libertine?

Raph, serais-je en train de virer libertine?
Y'A QUE LES IMBECILES QUI CHANGENT PAS D'AVIS!

# Online seit Montag, 07. September, 2009 um 13:18

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 13:54

"Celui qui a asez de cojones, je want il me pousse until la fronterra!"





She told me why, she told me lies, always take care of this. I told her how I've always stayed, always waiting for nothing. When I get out of here, when I leave you behind, I'll find that the years passed us by. And I can see you running through the fields of sorrow. Yes I can see you running through the fields of sorrow

Opeth, Coil.

ELLE EST PARTIE.
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# Online seit Mittwoch, 09. September, 2009 um 15:57

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 14:00

"Il peut bien prendre ta main, sois sure, tu ne sera jamais rien d'autre que l'embleme d'une main portant cinq doigts"

"Il peut bien prendre ta main, sois sure, tu ne sera jamais rien d'autre que l'embleme d'une main portant cinq doigts"
Des bleus à l'âme comme jamais.J'aimerais tant pouvoir te soutenir, te faire croire deux minutes en l'avenir. Tout se passe comme si tu savais tout sur tout, surtout le mauvais Dis moi ce que tu as à gagner à toujours jouer les Cassandre à ne voir que le feu et la cendre. Tout se passe comme si l'on s'aimait sans que ne s'arrange jamais les non-dits les deuils et les pleurs, le tout nimbé dans du silence dans lequel tu t'enfermes à outrance.
Lorsque passent les années tout s'étiole rien n'a plus de charme.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Plus jamais ne serai ton cavalier de bal
C'en est un autre qui, sous mon triste regard
Te fera parcourir en tournoyant la salle.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Lorsque je devrai a ta vie dire Adieu
Je voudrai que pour toi elle ai out les egards
Et que tu sache, un jour, t'envoler dans les cieux.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Quand je serai certain de te perdre a jamais
Te laisserai aller, regrettant ton depart
Souhaitant que devant toi s'enfuient les vents mauvais.

En cette ultime danse où se joue le hasard
Nous verrons nos esprits l'un a l'autre avoués.
Nous nous separerons, endeuillés et hagards
Quand le noeud qui nous lie se sera denoué.


MERCI.

# Online seit Mittwoch, 16. September, 2009 um 16:18

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 14:10

LES REGRETS C'EST QUE DE LA RATURE : ON EFFACE PAS





On est bien peu de choses
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin.
A l'aurore je suis née,
Baptisée de rosée,
Je me suis panouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil...

Je me suis fermée la nuit,
Me suis reveillée vieille...
Pourtant j'etais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin...

Ou est bien peu de choses
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin.
Vois le Dieu qui m'a faite,
M'a fait courber la tête

Et je sens que je tombe,
Et je sens que je tombe
Mon coeur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus.

Tu m'admirais hier
Et je serais poussière
Pour toujours demain.

On est bien peu de choses
Et mon amie la rose
Est morte ce matin.
La lune cette nuit,
a veillée mon amie.
Moi en rêve j'ai vu,
Eblouissant les nuits.

Son âme qui dansait
Bien au-delà du vu
Et qui me sourait
Croit celui qui peut croire,
Moi j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien.

On est bien peu de choses
et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin.
Vois de dieu qui m'a faite.
M'a fait courber la tête.
Et je sens que je tombe,
Et je sens que je tombe
mon coeur est presque nu.
J'ai le pied dans la tombe.
Déjà je ne suis plus.


Tu m'admirais hier
Et je serais poussèire.
Pour toujours demain...
LES REGRETS C'EST QUE DE LA RATURE : ON EFFACE PAS
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# Online seit Sonntag, 01. November, 2009 um 07:44